RENETA, le réseau national des espaces-test agricoles
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des Espaces-Test Agricoles

Le projet initial tel qu'il avait été écrit avant création

L’idée est de faciliter l’installation de maraîchers sur des terrains disponibles sur le territoire d’AGGLOPOLYS et plus largement du Loir-et-Cher, afin de répondre :

  • A la recherche d’activité pour des personnes en reconversion : création d’emplois pérennes en sécurisant le parcours pour éviter l’échec ;
  • Au besoin d’approvisionnement en circuit court pour la collectivité (cantines scolaires, cuisines centrales) et pour Val Bio Centre (Paniers du Val de Loire) ;
  • A l’utilisation de terrains inoccupés, non « viabilisables » et n’entrant pas dans les plans de zones artisanales ou industrielles et qui pourraient être convertis et labellisés « bio ».

Il s’agit de lever tous les obstacles à l’installation :

  • L’absence de foncier ;
  • Le manque de fonds pour les premiers investissements ;
  • Le manque de trésorerie avant de récolter les fruits des premières récoltes ;
  • Le manque de soutien et d’accompagnement sur les premiers mois (le métier est dur) ;
  • La difficulté à gérer la production ET la commercialisation (une des principales causes d’échec), tout du moins dans un premier temps, en assurant les débouchés.
  1. Le foncier et le matériel nécessaire

Les terrains sont fournis par AGGLOPOLYS et le Lycée horticole de Blois. Du matériel est être mis en commun. jusqu\’à 3 maraîchers peuvent être accueillis au quartier de la Vacquerie.

  1. Les maraîchers

Ils ont une formation ou une expérience agricole indispensable. Une expérience du maraîchage ou du travail agricole semble indispensable. La charge physique est souvent sous-estimée par les « citadins », le métier est dur et nécessite une très forte motivation, voire une passion pour le travail de la terre (qui peut venir avec l’expérience), d’où l’importance d’une période de test. Ils peuvent par exemple être issus des Jardins de Cocagne.

Ils peuvent se consacrer à l’activité soit à temps plein, soit en complément de revenu. Ils doivent accepter d’entrer dans un « système intégré ».

Le choix parmi les candidats se fait en comités d’agrément dans lesquels l’ensemble des partenaires est représenté.

  1. La production

Il semble important d’établir un plan de culture collectif pour les différents maraîchers afin d’éviter la concurrence inutile, les sous et surproductions, et de répondre à la demande. Ce plan est établi avec Val Bio Centre.

  1. Les débouchés et les clients, les prix

Il est important d’assurer les débouchés en période de test afin que l’entrepreneur se consacre pleinement à la production. L’autonomie ne vient que dans un deuxième temps.

  • La vente directe peut être envisagée de façon ponctuelle.
  • Val Bio Centre peut assurer des débouchés sur la région parisienne : Paniers du Val de Loire.+
  1. La période de test et d’installation

Le contrat CAPE proposé par la couveuse d’activités MATURE Entreprise permet à l’entrepreneur à l’essai d’avoir un statut durant 3 ans maximum et de continuer à bénéficier d’indemnités Pôle Emploi le cas échéant, ou à percevoir un salaire calculé en fonction du chiffre d’affaires et des premiers bénéfices.

L’expérience montre qu’un an constitue la durée minimale de test pour s’assurer pleinement de la validité du projet… et de son porteur. Le CAPE permet donc de gérer cette période de test.

Comme tous les entrepreneurs à l’essai de la couveuse MATURE Entreprise, les maraîchers à l’essai bénéficient d’un accompagnement individualisé (au minimum un rendez-vous par mois), renforcé en phase de démarrage. Ils ont accès à un programme de formations gratuites proposé par la BGE ISMER : marketing, commercial, gestion, comptabilité, juridique, bureautique, développement personnel… L’objectif est de rendre peu à peu autonome le maraîcher à l’essai dans sa « fonction entrepreneur ».

A noter que MATURE Entreprise fait partie du réseau RENETA qui réunit les espaces tests agricole.

  1. L’accompagnement technique

Selon l’expérience et la formation des maraîchers, l’accompagnement technique est plus ou moins intensif. Il est dans tous les cas à mettre en corrélation avec le plan de culture : Val Bio Centre.

  1. L’accompagnement « post-sortie » du dispositif couveuse

La BGE ISMER peut proposer un accompagnement après le test comme elle le fait pour de nombreuses TPE « classiques » : création de tableaux de bord, conseil en communication, conseil en commercialisation, suivi de la rentabilité, calcul de prix de revient…

 

Répartition des rôles :

Val Bio Centre :

  • Accompagnement technique
  • Plan de culture
  • Débouchés

MATURE Entreprise

  • Statut : contrat CAPE sur une première année de test
  • Tutorat, accompagnement et formation




mature entreprise
- Contact : Jean Remoué
- Mail : jean.remoue@ismer.fr
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